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L’actualité de la semaine en bref - Majalla Magazine
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L’actualité de la semaine en bref

Emmanuel Macron et Vladimir Poutine

Par Maymana Azzam

Richard Ferrand
Richard Ferrand

Contrairement à ce qui avait été laissé entendre plus tôt, le procureur de la République de Brest a finalement annoncé jeudi l’ouverture d’une enquête préliminaire, après les révélations sur le montage immobilier réalisé par le ministre de la Cohésion des territoires et sa compagne Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général des Mutuelles de Bretagne. Des « éléments complémentaires » ont été portés à l’attention des magistrats, notamment le témoignage de l’ancien bâtonnier de Brest qui a évoqué un « enfumage » pour qualifier l’opération réalisée par le ministre.

Le parquet de Brest a aussi été saisi mercredi d’une plainte contre X pour délit d’abus de confiance déposée par l’association anticorruption Anticor, et d’une autre du Front Républicain d’Intervention Contre la Corruption.

De son côté, malgré les appels à la démission et les accusations d’enrichissement personnel choquant pour un membre du gouvernement, Richard Ferrand maintient que tout ce qu’il a fait était « légal, public et transparent ». Il est aussi soutenu par le Premier ministre Edouard Philippe qui lui a réaffirmé à plusieurs reprises sa confiance, estimant encore jeudi qu’il n’avait pas à démissionner tant qu’il n’était pas mis en examen. Emmanuel Macron lui n’a pas souhaité commenter publiquement cette affaire pour l’instant. Mais il le soutient, notamment mercredi lors du conseil des ministres où selon le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, il aurait notamment déclaré « les choses ne vont pas forcément bien quand la presse devient juge ».

François Bayrou
François Bayrou

La polémique Ferrand tombe mal pour le gouvernement, en pleine préparation de ce texte phare et attendu. Le ministre de la Justice François Bayrou en a présenté les contours ce jeudi. Les différents textes annoncés prévoient par exemple que les élus ne pourront pas assurer plus de trois mandats successifs de députés, de sénateur ou d’un grand exécutif local. Il leur sera aussi interdit, comme aux ministres d’ailleurs, de recruter des membres de leur famille. La réserve parlementaire doit également être supprimée et une peine d’inéligibilité de plein droit et jusqu’à dix ans réée en cas de crimes ou délits « portant atteinte à la probité ».

Et à la suite de ces annonces, les réactions ont été nombreuses, à droite comme à gauche. Pour le chef de file Les Républicains (LR) pour les élections législatives, François Baroin, « sur la méthode comme sur le fond, il y a beaucoup à dire et beaucoup à revoir ». Sur la même ligne, Bernard Accoyer, secrétaire général de LR, déplore dans un communiqué « l’absence d’une véritable phase de consultation et l’annonce de délais très courts pour le débat parlementaire ne nous paraissent pas de nature à répondre à la complexité et à l’importance du sujet ».

En revanche, pour la députée LR Nathalie Kosciusko-Morizet, le projet de loi dévoilé par François Bayrou « est intéressant » et annonce vendredi matin sur RMC qu’elle « pourrai [t] le voter ».

De son côté, le Front national, quelques minutes après la fin de la présentation du projet de loi par M. Bayrou, a publié un communiqué estimant que le texte « apporte un certain nombre d’aspects positifs mais compte des manques regrettables que les députés du Front national s’efforceront de combler ».

A l’inverse, le Parti socialiste salue les mesures que souhaite mettre en place le gouvernement.

Le projet de loi présenté par François Bayrou comporte en revanche la suppression du droit pour les anciens présidents de la République de siéger au Conseil constitutionnel. Pour le président de l’institution, Laurent Fabius, cette mesure est « légitime » et « va tout à fait dans le sens de l’histoire ».

Jean-Luc Mélenchon a également salué « des aspects » du texte qui vont lui « aller », par exemple la suppression de la Cour de justice de la République et la limitation des mandats à trois successifs. Mais le leader de La France insoumise aurait souhaité que le projet de loi aille plus loin et permette au « peuple le droit lui-même de révoquer les élus ».

François Fillon
François Fillon

L’ancien candidat LR François Fillon à la présidentielle est retourné lundi matin devant les juges d’instruction dans le cadre de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs de son épouse et de ses enfants. Convoqué par les juges d’instruction ce mardi matin, le candidat Les Républicains à la présidentielle, François Fillon, a, selon nos informations, refusé de répondre sous le format de l’interrogatoire et a lu une déclaration. «Je ne demande ni dérogation, ni faveur, mais simplement le respect du Droit», explique-t-il notamment.

Edouard Balladur
Edouard Balladur

La Cour de justice de la République a décidé de mettre l’ancien Premier ministre Edouard Balladur en examen pour « complicité et recel d’abus de biens sociaux ». Il est soupçonné d’avoir financé une partie de sa campagne présidentielle de 1995 grâce à des rétrocommissions sur des contrats d’armement. Cette mise en examen s’inscrit dans le cadre du volet ministériel de l’affaire de Karachi. Le 8 mai 2002, un attentat commis dans cette ville du Pakistan avait tué quinze personnes – dont onze employés français de la Direction des chantiers navals – et fait douze blessés. Tous travaillaient à la construction d’un des trois sous-marins Agosta vendus en 1994 au Pakistan par la France, sous le gouvernement d’Edouard Balladur.

L’une des hypothèses envisagées est que l’attentat ait été une mesure de rétorsion après l’interruption des commissions prévues par ces contrats. Peu après son arrivée à l’Elysée en 1995, Jacques Chirac avait décidé de mettre fin aux versements, qu’il soupçonnait d’avoir financé la campagne de son rival, et ancien premier ministre de cohabitation de François Mitterrand, Edouard Balladur.

C’est en creusant cette piste que les magistrats ont acquis la conviction que les comptes de campagne de M. Balladur avaient été en partie abondés par des rétrocommissions illégales.

La thèse des juges financiers est que le gouvernement Balladur aurait imposé un nouveau réseau d’intermédiaires dans ces contrats, alors qu’ils étaient quasiment finalisés, afin que ce réseau reverse ensuite illégalement à la campagne une partie de l’argent perçu.

Thomas Thévenoud
Thomas Thévenoud

Le jugement rendu lundi 29 mai dans l’affaire Thévenoud est à l’image des débats apaisés qui se sont tenus, mercredi 19 avril, devant le tribunal correctionnel de Paris. Thomas et Sandra Thévenoud ont été déclarés coupables de fraude fiscale par omission de déclaration et condamnés à trois mois avec sursis, auxquels s’ajoute, pour le député (ex-PS) de Saône-et-Loire et éphémère secrétaire d’Etat, une peine d’un an d’inéligibilité. Les juges se sont montrés moins sévères que le ministère public, qui avait requis un an d’emprisonnement avec sursis et cinq d’inéligibilité contre Thomas Thévenoud et six mois avec sursis contre son épouse.

Emmanuel Macron et Vladimir Poutine
Emmanuel Macron et Vladimir Poutine

Après une rencontre particulièrement commentée avec Donald Trump au sommet de l’OTAN à Bruxelles, le président de la République a reçu cette semaine son homologue russe. Les deux hommes se sont retrouvés lundi au château de Versailles, pour un entretien et un déjeuner, avant une conférence de presse commune. Cette première rencontre a porté sur la situation en Syrie, les droits de l’homme en Tchétchénie ou encore la lutte contre le terrorisme.

Il s’agit d’interdire au protégé syrien du Kremlin l’emploi de l’arme chimique. Il s’agit de reconnaître que, même si l’Union européenne a multiplié les bourdes en Ukraine, les autorités de Kiev tirent leur légitimité d’une série d’élections libres et non d’un « putsch pro-nazi », comme on le dit à Moscou. Il s’agit de comprendre que les tentatives du Kremlin pour affaiblir l’UE, en soutenant l’ultra-droite europhobe sur le Vieux Continent, n’ont rien apporté à la Russie, bien au contraire.

Sur le dossier syrien, Emmanuel Macron a rappelé qu’il était indispensable de renforcer le partenariat avec la Russie pour « assurer la stabilité et la transition démocratique » du pays. Il a également avancé que « toute utilisation d’armes chimiques » en Syrie « fera l’objet d’une riposte immédiate » de Paris.

Emmanuel Macron a aussi demandé la plus grande vigilance au Kremlin sur la répression des personnes LGBT en Tchétchénie.

Sur ce niveau, La France a accueilli lundi le premier exilé homosexuel tchétchène, un homme d’une vingtaine d’années qui a fui son pays après avoir été arrêté et interrogé par la police.

Donald Trump
Donald Trump

Trump a annoncé officiellement jeudi le retrait des USA de l’accord pris à l’issue de la COP21 signé par 195 pays à l’occasion de la COP21 en 2015. Le but de cet engagement international est de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C d’ici 2050.  Dans la soirée, Emmanuel Macron a déclaré que le président américain commettait « une faute pour l’avenir de notre planète ». « Il n’y a pas de plan B, il n’y a pas de planète B », a regretté le chef de l’Etat, après avoir réaffirmé à son homologue que « rien n’était négociable ». « Make our planet great again », a aussi lancé le président dans son intervention.

Mais Les Etats-Unis peuvent-ils (vraiment) quitter l’accord de Paris ?

Pour se retirer de l’accord, un pays doit le notifier par écrit au secrétariat de la Convention-cadre climat de l’ONU (CCNUCC), mais il ne peut le faire que trois ans après l’entrée en vigueur du texte, effective depuis le 4 novembre 2016. Ensuite, il y a un préavis d’un an avant de pouvoir réellement sortir de l’accord. Donald Trump ne pourra donc dénoncer officiellement le texte qu’à partir du 4 novembre 2019, et la décision s’appliquera au mieux le 4 novembre 2020.

Marielle de Sarnez
Marielle de Sarnez

Marielle de Sarnez, nouvelle ministre des Affaires européennes, dément toute irrégularité.

Suite à un courrier envoyé par l’élue FN Sophie Montel, le parquet de Paris a ouvert il y a deux mois une enquête préliminaire pour « abus de confiance » à l’encontre de 19 députés européens français, concernant les activités effectives de leurs assistants parlementaires, soupçonnés d’avoir travaillé également pour leur activité politique nationale. Parmi les eurodéputés visés : Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Jérômee Lavrilleux, Yannick Jadot… ainsi que la ministre des Affaires européennes, Marielle de Sarnez. Cette dernière a, comme les autres, rapidement nié les accusations et annoncé une plainte pour dénonciation calomnieuse contre Sophie Montel.

Législatives : un front républicain face au FN. C’est d’abord François Baroin qui l’a annoncé lundi, mettant un terme à la stratégie du « ni ni » souvent choisie au sein des Républicains. S’il a évoqué une position strictement personnelle, le chef de file LR pour ces législatives souhaite le retrait des candidats du parti, pour empêcher une victoire du Front National dans les circonscriptions concernées. Mardi, le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a affirmé en réponse que LREM ferait de même, en retirant ses candidats pour contrer le FN.

Législatives : que disent les sondages ? Cela se confime : selon une nouvelle enquête Opinionway pour Les Echos-Radio Classique-Orpi, La République en Marche remporterait la majorité absolue à l’Assemblée nationale, avec entre 335 et 355 sièges sur 577. Les Républicains et l’UDI arriverait en deuxième position, le Parti socialiste troisième mais avec un nombre de sièges historiquement bas.

Un autre sondage donne également Manuel Valls en difficulté à Evry. Alors que ni le PS ni LREM n’ont présenté de candidats face à lui, l’ancien Premier ministre serait à égalité avec la candidate de la France Insoumise, Farida Marani.

Le Conseil constitutionnel a donné partiellement raison mercredi à La République en Marche qui contestait la conformité la répartition des temps de parole pour la campagne officielle des élections législatives.

Une manifestation pour rendre hommage à Rémi Fraisse, le 26 octobre 2016, à Toulouse.
Une manifestation pour rendre hommage à Rémi Fraisse, le 26 octobre 2016, à Toulouse.

Le leader de la « France Insoumise », Jean-Luc Mélenchon,  a frappé fort en accusant l’ancien Premier ministre,  Bernard Cazeneuve , d’être responsable de la mort du militant Rémi Fraisse et de s’être même « occupé de son assassinat ». En octobre 2014, Rémi Fraisse, ce militant écologiste était tué par une grenade offensive lancée par un gendarme en marge d’une manifestation près du site du barrage de Sivens.

En réaction, Bernard Cazeneuve a annoncé le dépôt d’une plainte, qui pourrait être retirée si Jean-Luc Mélenchon présentait des excuses. Ce que ce dernier a refusé mercredi, dénonçant une « campagne de diabolisation » à son encontre. La veille, il avait cependant reconnu que le terme « assassinat » avait été « mal calibré ».

Le gendarme qui avait lancé la grenade qui a causé la mort de Rémi Fraisse envisagerait aussi de porter plainte pour diffamation suite à ces propos.

Grève des transporteurs de matières dangereuses, manque de carburant. On se souvient du mouvement de l’an dernier et c’est peut-être ce qui a poussé les automobilistes à se ruer sur les pompes à essence, « au cas où ». Vendredi dernier, la CGT a lancé un mouvement de grève des conducteurs, pour demander de meilleures conditions de travail. Les plus grosses perturbations ont eu lieu en Ile-de-France, où plusieurs dépôts de carburants ont été bloqués jusqu’à jeudi. Le réapprovisionnement des stations-services, pour certaines à sec, va donc reprendre.

Dans son communiqué annonçant la poursuite du mouvement, la CGT-transports demande «aux organisations patronales et au gouvernement de prendre leurs responsabilités pour réunir les conditions d’ouvertures rapides de négociations» afin de faire reconnaître «les technicités du métier de conducteur de matières dangereuses».

La région Île-de-France est la plus concernée, mais des pénuries ont lieu un peu partout en France. Selon la CGT, à l’origine du mouvement social, la proportion de grévistes est estimée « entre 60 et 80% », au quatrième jour de mobilisation.

Philippe Martinez
Philippe Martinez

Le patron de la CGT Philippe Martinez a été reçu ce lundi à Matignon

Souhaitant aller vite pour réformer le code du travail, l’Elysée a précisé la semaine dernière vouloir une ratification des ordonnances « d’ici la fin de l’été » selon le Premier Edouard Philippe, soit avant le 21 septembre en Conseil des ministres. Philippe Martinez, le leader de la CGT, qui a rencontré ce lundi le Premier ministre et la ministre du Travail Muriel Pénicaud, a toutefois estimé que « le calendrier mérite d’être précisé ».

De sa part, Laurent Berger, numéro un de la CFDT, a annoncé que le gouvernement transmettra « la semaine prochaine » une « lettre d’orientation » aux partenaires sociaux fixant le cadre de la concertation.

Six personnes, deux femmes et quatre hommes âgés de 27 à 48 ans, ont été arrêtées lundi dans le démantèlement d’une filière djihadiste, à Bordeaux et Paris. Radicalisées, elles sont suspectées d’avoir aidé à des candidats au djihad à rejoindre la Syrie.

Les interpellations ont eu lieu notamment à Bihorel, près de Rouen, à Roanne et à Villeneuve d’Ascq. Deux armes de poing et deux fusils mitrailleurs ont été retrouvés lors de perquisitions, a précisé une source proche de l’enquête.

Ces armes étaient détenues légalement par un proche de l’un des suspects, ont indiqué deux sources proches de l’enquête. Ces deux hommes figurent parmi les gardés à vue.

La mise en examen d’une des deux femmes arrêtées la semaine dernière à Lille, au lendemain de l’attentat de Manchester. La suspecte, mise en examen samedi par un juge antiterroriste de Paris, pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, aurait été prête à passer à l’action, tout comme l’autre interpellée qui a été remise en liberté.

Les arrestations ont eu lieu dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte au parquet antiterroriste depuis mars grâce à des renseignements, et confiée à la Sous-direction antiterroriste (Sdat) de la police judiciaire et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a précisé la source judiciaire.

La condamnation à une amende de 10 000 euros du gérant de la pizzeria qui avait vendu les images des caméras de surveillance de son restaurant, après les attentats du 13 novembre.

En janvier et février dernier, les douanes ont saisi à l’aéroport de Roissy environ 135 kilos de captagon, d’une valeur de 1,5 million d’euros.

« Récemment présenté comme “la drogue du conflit syrien”, en raison des ravages qu’il cause dans ce pays est un psychostimulant, connu pour avoir été utilisé par des auteurs d’attentats.

Le soupçon d’une production du Captagon en Syrie a été émis par l’UNODC dès 2009. Depuis le début du conflit syrien, en 2011, la production des petites pilules a également explosé au Liban voisin. Devenu célèbre depuis qu’il a été labellisé « drogue des djihadistes », le Captagon tire son nom d’un médicament commercialisé durant plusieurs décennies en Europe et aux Etats-Unis, pour le traitement de la narcolepsie.

Les douaniers de Roissy en ont intercepté une première cargaison de 350 000 comprimés pour un poids total de 70 kg le 4 janvier, en contrôlant des moules industriels en provenance du Liban et à destination de la République tchèque.

Le 22 février, les agents saisissent 67 kg de comprimés de Captagon dissimulés de la même façon, dans les parois des moules en acier.

Etienne Cardiles lors de la cérémonie d'hommage à Xavier Jugelé
Etienne Cardiles lors de la cérémonie d’hommage à Xavier Jugelé

L’union posthume entre le policier tué le 20 avril dernier sur les Champs-Elysées et son compagnon Etienne Cardiles a été célébrée mardi. L’union a été célébrée par la maire de Paris Anne Hidalgo dans la salle des fêtes de la mairie du 14ème arrondissement. L’ex-chef de l’État François Hollande et le préfet de police de Paris étaient présents. Le mariage, qui n’a duré qu’une trentaine de minutes, s’est fait en petit comité, avec quelques collègues de Xavier Jugelé, la famille des deux époux et des amis.

Un ressortissant français enlevé le 1er mars en République démocratique du Congo (RDC) a été libéré, a annoncé dimanche 28 mai le président français, Emmanuel Macron, dans un communiqué.

Le chef de l’Etat a félicité l’ensemble des acteurs qui ont œuvré à sa libération, « en particulier les autorités de la République démocratique du Congo pour leur mobilisation et l’efficacité de leur action ». Aucun détail n’a été donné sur sa captivité ni ses ravisseurs.

La tombe du général de Gaulle vandalisée. Les faits se sont déroulés samedi dernier, au cimetière de Colombey-les-Deux-Églises où le général est inhumé. Un homme est monté sur le caveau avant de donner des coups de pied sur le socle de la croix, la faisant tomber. L’acte, filmé par des caméras de vidéo-suveillance, a déclenché une vague d’indignation. Deux personnes, un homme et une femme, ont été interpellées mardi à Chaumont et placés en garde à vue. Lui a reconnu les faits et doit être jugé en comparution immédiate ce vendredi.

L’homme interpellé mardi 30 mai à la suite des dégradations qu’a subies samedi la tombe du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne) a reconnu les faits. Les motivations de son acte demeurent toutefois obscures, a déclaré le procureur de Chaumont mercredi, lors d’une conférence de presse.

Quelques mois après la très médiatique affaire Théo, un nouveau cas de violences policières est pointé du doigt en Seine-Saint-Denis.

L’IGPN a été saisie et une enquête ouverte par le parquet de Bobigny après la diffusion d’ une vidéo amateur sur les réseaux sociaux – et que l’Obs s’est procurée – montre un policier en train de frapper un homme à terre aux Lilas, lui donnant notamment des coups de pieds à la tête tandis qu’un de ses collègues reste à côté de lui, sans intervenir.

Les faits auraient eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi.

C’est encore l’association L214 qui a dénoncé mardi un élevage de poules en cage de Vendée, dans une vidéo tournée selon elle le mois dernier dans l’usine des « Oeufs Geslin », un des fournisseurs du groupe agroalimentaire Panzani. On y voit des volailles « dans un état déplorable et des conditions sanitaires exécrables ». En réaction, Panzani a annoncé qu’il allait rompre son contrat avec l’entreprise.

Un projet de décret du ministère de l’Éducation nationale prévoirait de laisser la possibilité aux communes de revenir à la semaine de quatre jours dans les écoles, et ce dès la rentrée prochaine. Une dérogation pourra ainsi être accordée aux municipalités qui le souhaitent.

Cyril Hanouna
Cyril Hanouna

Accusé d’homophobie, Cyril Hanouna dépose plainte. La société de production de « Touche pas à mon poste », H20, a déposé trois plaintes après les accusations du Refuge, suite à un canular jugé homophobe dans une émission de C8. Plusieurs éléments viendraient mettre en doute les informations de l’association qui vient en aide aux jeunes homosexuels rejetés par leurs familles.

D’abord soutenu par la Mairie de Paris, Anne Hidalgo a demandé l’interdiction du festival Nyansapo, du 28 au 30 juillet, qui prévoyait des ateliers réservés aux femmes noires. La LICRA et SOS Racisme ont aussi dénoncé l’organisation d’un tel événement. C’est la préfecture de police qui peut prendre la décision finale.

La 70ème édition s’est terminée ce dimanche. C’est Ruben Östlund qui a remporté la Palme d’Or pour The Square. Le prix d’interprétation féminine est revenu à Diane Kruger pour son rôle dans In The Shade, celui masculin à Joaquin Phoenix dans You were never really here.

Après six mois et demi passés dans la Station spatiale internationale, l’astronaute Français doit faire son retour sur Terre ce vendredi après-midi.

 

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