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Un tiers des écoles primaires optent pour la semaine de 4 jours

Ecole primaire La Passerelle en France (Getty)
Ecole primaire La Passerelle en France (Getty)
Ecole primaire La Passerelle en France (Getty)

Le ministère de l’Éducation a annoncé ce mardi qu’un tiers des écoles primaires ont opté pour un retour à la semaine de quatre jours.

31,8 % des écoles primaires ont choisi d’adopter la semaine de quatre jours à la rentrée prochaine, à la place de la semaine de quatre jours et demi instaurée sous le quinquennat précédent a indiqué mardi le ministère de l’Éducation. Ces établissements, soit près d’un tiers des écoles primaires, scolarisent 28,7 % des jeunes élèves, a ajouté le ministère.

Dans son communiqué publié ce mardi, le ministre Jean-Michel Blanquer a annoncé que 36,8 % des communes de France qui ont au moins une école publique ont décidé de revenir à la semaine de quatre jours dès septembre 2017. Ce sont « surtout » les communes rurales qui se sont emparées de cette « liberté nouvelle » faisant suite à une dérogation récente, a précisé la Rue de Grenelle. Pour connaître les écoles concernées par cette nouvelle organisation, les parents peuvent consulter sur internet le site education.gouv.fr/horaires-écoles.

Les départements ruraux favorables à la semaine de 4 jours

Dans son communiqué, le ministère de l’Éducation donne quelques exemples de communes de plus de 50 000 habitants ayant choisi la semaine de quatre jours : toutes les grandes villes du Var et des Alpes-Maritimes (Antibes, Cannes, Nice, Toulon, Hyères, etc.), ou encore Tourcoing, Dunkerque et Calais dans l’académie de Lille.

Au sein d’une même académie, les départements ruraux sont souvent ceux qui affichent le plus fort taux de retour à la semaine de quatre jours. Ainsi, 53 % des écoles dans l’académie de Montpellier adoptent la semaine de quatre jours, dont 83 % dans les Pyrénées-Orientales et 85 % en Lozère. « Les différentes organisations du temps scolaire seront évaluées » au cours de l’année scolaire 2017/18, a ajouté la Rue de Grenelle. La situation nouvelle « doit être l’occasion d’un progrès dans l’organisation des activités périscolaires par la coopération entre les communes, l’Éducation nationale et les structures de la jeunesse et de la vie associative », a-t-elle noté.

Source: LePoint.fr

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