BETA MODE
L'actualite de la semaine en bref - Majalla Magazine
  • Edition actuelle

Cover Story

L’actualite de la semaine en bref

5 enfants ont été tués dans ce terrible accident qui s’est produit ce jeudi à Millas, dans les Pyrénées-Orientales, à un passage à niveau. Plusieurs blessés sont entre la vie et la mort.

Une foule immense a rendu samedi un dernier hommage à Johnny Hallyday lors d’une grande célébration populaire à Paris.

Escorté par 700 bikers, brassard noir au bras, le corbillard, transportant le cercueil blanc, a descendu les Champs-Élysées sous les vivats d’une foule impressionnante, avant d’arriver à l’église de la Madeleine, dans le centre de la capitale, pour l’office religieux.

Dimanche, le corps du chanteur a pris la direction de Saint-Barth, l’île des Antilles, où il a été inhumé lundi dans l’intimité.

Le 12 décembre 2017, Emmanuel Macron, président de la République française, Jim Yong Kim, président du Groupe Banque mondiale et Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, répondent à l’urgence écologique pour notre planète en réunissant à Paris les leaders internationaux et des citoyens engagés venus du monde entier.

Car deux ans jour pour jour après l’accord historique de Paris, l’heure est aux actions concrètes. Beaucoup agissent déjà : des projets qui illustrent la transition à l’œuvre seront présentés. Beaucoup reste encore à faire pour atteindre nos objectifs : des engagements seront pris.

Les médiateurs ont remis mercredi leur rapport sur le projet au Premier ministre et ils considèrent les deux options « raisonnablement envisageables » : le réaménagement de l’actuel aéroport de Nantes ou le transférer sur le site contesté de Notre-Dame-des-Landes ? Emmanuel Macron doit prendre une décision d’ici fin janvier.

Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a affirmé mercredi que la situation serait gérée « avec sang-froid en évitant qu’il y ait des morts et en appelant au calme de part et d’autre », reconnaissant qu’une évacuation de la ZAD serait compliquée.

Pour l’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault, il faut une décision claire et « passer outre le référendum serait un déni de justice ».

Après plusieurs semaines de retard, le gouvernement a finalement lancé, mercredi, la réforme de l’assurance-chômage. Un casse-tête pour l’exécutif qui ne peut faire autrement qu’édulcorer les promesses de campagne d’Emmanuel Macron d’instaurer un système universel ouvert aux indépendants et aux démissionnaires. Et pour cause, les comptes de l’assurance-chômage sont déjà dans le rouge avec un déficit annuel d’environ 4 milliards d’euros! Or, il n’est visiblement pas question d’augmenter les cotisations des entreprises ou de revoir à la baisse les droits actuels des chômeurs.

Aussi, tout l’enjeu consiste-t-il à restreindre au maximum les champs du possible de cette réforme, sans pour autant en perdre l’esprit global. À savoir, apporter de nouvelles garanties aux travailleurs, après avoir assoupli le Code du travail.

Alors que les députés ont examiné depuis mardi le projet de loi sur l’entrée à l’université, le ministère de l’enseignement supérieur a publié mardi les « attendus » à l’entrée de chaque licence.

Quelles compétences devront avoir les bacheliers pour entrer et surtout réussir à l’université ? Les quelque 700 000 lycéens de terminale et leur famille peuvent d’ores et déjà consulter le document de cinquante pages dévoilé par le ministère de l’enseignement supérieur mardi 12 décembre pour se faire une idée de ce qui les attend. Ces « éléments de cadrage national » (reproduits ci-dessous) détaillent la liste des « attendus », à l’entrée de chaque licence.

On y découvre ainsi que l’expression écrite et orale, l’aptitude à la logique et au raisonnement, ou encore à l’analyse et à la synthèse de texte sont incontournables pour rejoindre une formation de droit ; en histoire, l’intérêt pour la démarche scientifique, le bon niveau dans au moins une langue étrangère ou encore la curiosité intellectuelle ; en sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS), les compétences scientifiques, mais aussi sportives, l’intérêt pour l’exercice de responsabilité collective, associative ou citoyenne…

Jean Michel Blanquer est de la vieille école. Le ministre de l’éducation nationale a pu le démontrer, dimanche 10 décembre sur RTL, avec des mesures sur l’Éducation qui ont fait parler. Il a notamment annoncé l’interdiction de l’utilisation des téléphones portable dans les écoles et les collèges à la rentrée 2018, la remise au goût du jour l’uniforme ou encore le retour des chorales…

Claire Krepper, secrétaire générale en charge de l’éducation de l’Union nationale des syndicats nationaux (UNSA) réagit à ces annonces au micro de RTL. « Le discours de Jean-Michel Blanquer n’est pas très rassurant » selon elle « il ne nous paraît pas porteur de réussite pour les élèves ». Claire Krepper voit dans ces annonces une opération de communication. « L’image de l’école à la grand-papa est faussée (…) l’école, aujourd’hui, fait progresser d’avantages d’élèves et a permis d’élever le niveau de qualification en France ».

Sans surprise, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a remporté la majorité des suffrages lors du vote de dimanche dernier. Avec plus de 74% des voix, Laurent Wauquiez a été élu dès le premier tour.A lire sur lemonde.fr

 

  • Camouflet pour Laurent Wauquiez après l’annulation mercredi par le tribunal administratif de Lyon de la « clause Molière » défendue par le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui imposait l’usage du français sur les chantiers.

L’élection de Laurent Wauquiez a provoqué de nombreuses réactions. Quelques heures après l’annonce du résultat, le président de la région Hauts-de-France a ainsi annoncé son départ, expliquant qu’il ne se retrouvait pas dans la ligne de la nouvelle direction du parti.

Autre défection dans les rangs mercredi : Nora Berra, l’ancienne secrétaire d’Etat, qui s’est dite aussi en désaccord avec le « projet de fermeture » de Laurent Wauquiez.

L’enquête préliminaire ouverte après une plainte de François Fillon contre Le Canard enchaîné, pour un article sur les emplois de son épouse, a été classée sans suite fin novembre, a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant l’annonce de l’hebdomadaire satirique

Le candidat de la droite à la présidentielle avait déposé en avril une plainte pour propagation de « fausses nouvelles » ayant eu pour effet de « détourner » des suffrages. Elle visait un article du Canard enchaîné du 12 avril qui publiait, à une dizaine de jours du premier tour, de nouvelles révélations sur le travail de Pénélope Fillon.

Après sa présidente Marine Le Pen, mise en examen en juin pour abus de confiance, le parti lui-même a été mis en examen le 30 novembre dernier des chefs de complicité d’abus de confiance et de recel d’abus de confiance.

« Cette mise examen est dans la logique de l’accusation. Elle permettra au Front National de démontrer que pas un centime n’a été détourné », a déclaré la formation dans un communiqué.

Le parti dit en outre avoir demandé la récusation de la juge d’instruction ayant prononcé cette mise en examen, au motif de son appartenance au syndicat de la magistrature, qui « a pris, très fréquemment, des positions politiques très hostiles au Front National », est contraire à « l’exigence d’impartialité ».

Entendu en septembre dernier sous le régime de la garde à vue, le trésorier du Front national, Wallerand de Saint Just, a nié tout système frauduleux qui aurait permis à la formation de rémunérer des collaborateurs avec des fonds normalement alloués au travail parlementaire à Strasbourg.

Le Parlement européen estime à près de cinq millions d’euros le préjudice potentiel qu’il a subi dû à des emplois fictifs présumés d’assistants de députés européens FN.

Plutôt discrète après sa défaite au second tour de la présidentielle, Marine Le Pen a assuré mercredi soir sur TF1 qu’elle n’avait « pas du tout » l’intention d’arrêter la politique.

 

 

Article précédentArticle suivant

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *