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L’actualité de la semaine en bref - Majalla Magazine
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L’actualité de la semaine en bref

Par Maymana Azzam

 

L’interview d’Édouard Philippe

Édouard Philippe est revenu jeudi matin sur les sujets brûlants du moment
Édouard Philippe est revenu jeudi matin sur les sujets brûlants du moment

Le Premier ministre était l’invité exceptionnel de Patrick Cohen dans la matinale d’Europe 1 à partir de 8h10. Il a abordé les sujets brûlants du moment, de Notre-Dame-des-Landes à Air France en passant par la réforme de la SNCF. Édouard Philippe était interrogé sur le bilan de l’action de son gouvernement et sur les grands chantiers à venir.

Édouard Philippe se montre volontiers pince-sans-rire à propos de Laurent Wauquiez.

Le chef du gouvernement en appelle à la « responsabilité » des salariés d’Air France. Alors qu’une consultation de neuf jours sur un projet d’accord proposé par la direction s’apprête à démarrer chez Air France, Édouard Philippe a salué une « décision courageuse » du PDG, Jean-Marc Janaillac. Celui-ci a en effet mis sa démission dans la balance, indiquant qu’il partirait si les salariés refusaient cet accord.

Édouard Philippe défend la réforme de l’université. Pour Édouard Philippe, la réforme des universités ne peut qu’améliorer les chances de réussite des étudiants.

Édouard Philippe souligne sur Europe 1 que l’État compte toujours faire preuve de fermeté vis-à-vis des zadistes de Notre-Dame-des-Landes.

Édouard Philippe évoque la reprise de la dette de la SNCF. Alors que le Premier ministre a promis des rencontres bilatérales avec les syndicats le 7 mai prochain, il ne sera pas question, prévient-il, de revenir sur le pacte ferroviaire adopté en première lecture à l’Assemblée.

Les syndicats obtiennent une rencontre avec Edouard Philippe le 7 mai

Edouard Philippe, le 20 avril 2018.
Edouard Philippe, le 20 avril 2018.

L’intersyndicale avait suspendu sa participation à la concertation avec la ministre des transports, le 19 avril, exigeant d’être reçue par le premier ministre.

Dans une lettre adressée, mardi 24 avril, aux quatre syndicats représentatifs de la SNCF (CGT, UNSA, SUD, CFDT), le premier ministre, Edouard Philippe, propose de rencontrer chacune des confédérations, lundi 7 mai, afin de prolonger les discussions sur la réforme ferroviaire contestée par les syndicats et votée par l’Assemblée nationale, le 17 avril dernier.

Il s’agit de la réponse à un précédent courrier signé des quatre organisations et qui interpellait, le 20 avril, le premier ministre sur la méthode de concertation et leur refus de participer aux discussions avec la ministre des transports, Elisabeth Borne.

Air France, le référendum sur les salaires commence, les préavis de grève des pilotes continuent

Avant le début ce jeudi de la consultation lancée par la direction auprès des salariés sur la proposition salariale, trois syndicats de pilotes ont annoncé avoir déposé un préavis de grève pour les 3, 4, 7 et 8 mai afin de peser dans les négociations pour les salaires. De son côté, Edouard Philippe a salué l’attitude du PDG d’Air France-KLM qui a mis son poste en jeu dans ce référendum et estime qu’une telle démission fragiliserait l’entreprise.

Universités : après Tolbiac, Montpellier et Grenoble, évacuation de bâtiments bloqués à Nancy et Metz

Banderole déployée sur la façade de l'Université de Lorraine, à Nancy, le 5 avril 2018
Banderole déployée sur la façade de l’Université de Lorraine, à Nancy, le 5 avril 2018

« Pourquoi aujourd’hui ? Parce que c’est le temps nécessaire pour permettre de préparer les examens. Il faut deux ou trois jours ouvrés de travaux pour vérifier les conditions de sécurité », a expliqué lors d’une conférence de presse le président de l’université de Lorraine, Pierre Mutzenhardt. « On arrivait dans une impasse, l’impasse des examens. La délocalisation était impossible matériellement et logistiquement », a-t-il ajouté, rappelant que 600 épreuves étaient programmées à partir du 3 mai.

Blessé grave à Tolbiac : un témoin avoue avoir menti

Après l'expulsion matinale de Tolbiac le 20 avril, des étudiants se réunissent en AG, sous surveillance policière.
Après l’expulsion matinale de Tolbiac le 20 avril, des étudiants se réunissent en AG, sous surveillance policière.

« Libération » a enquêté sur la rumeur d’un blessé grave lors de l’évacuation du campus parisien. Aucun élément ne vient l’accréditer. Mercredi, « Reporterre », qui citait trois témoins directs du « drame », va publier une enquête pour revenir sur ses premiers articles.

Universités : les dégâts des occupations estimés à plus d’un million d’euros

L’entrée du site de Tolbiac (université Paris-I) après l’évacuation d’environ 100 personnes occupant l’établissement, vendredi 20 avril.
L’entrée du site de Tolbiac (université Paris-I) après l’évacuation d’environ 100 personnes occupant l’établissement, vendredi 20 avril.

Le gouvernement fait les comptes. Après plusieurs évacuations d’universités occupées ou bloquées, les dégâts commis par des opposants à la loi sur les nouvelles modalités d’entrée à la fac devraient dépasser le million d’euros. C’est en tout cas les estimations données par la ministre de l’enseignement supérieur lundi 23 avril. « Il est important de savoir qui a commis ces dégâts car c’est le contribuable qui va payer », a, en outre, fait valoir Frédérique Vidal dans l’émission « L’Epreuve de vérité » sur Public Sénat, en partenariat avec l’AFP, Radio Classique et Les Echos.

La présidence de l’université Paul-Valéry à Montpellier évalue à 300 000 euros le coût des dégradations au sein de cet établissement occupé depuis plus de deux mois. La police est intervenue lundi matin dans des locaux quasiment déserts en raison des vacances. Mi-avril, la présidence avait notamment dénoncé « le sabotage » de la salle des serveurs, « détruits ».

Notre-Dame-des-Landes : premières normalisations pour quatre agriculteurs

Les agriculteurs Hervé Bizier, Joël Bizeul, Sylvie Thébault et Sylvain Fresneau, ont signé des baux précaires, mardi 24 avril, en présence de la préfète des Pays de la Loire, régularisant leur situation sur la ZAD.
Les agriculteurs Hervé Bizier, Joël Bizeul, Sylvie Thébault et Sylvain Fresneau, ont signé des baux précaires, mardi 24 avril, en présence de la préfète des Pays de la Loire, régularisant leur situation sur la ZAD.

Elles avaient été annoncées peu après l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes : l’Etat a officialisé grâce à la signature de baux précaires, mardi 24 avril, la normalisation de la situation de quatre agriculteurs « historiques » – des baux qui courent jusqu’au 31 décembre 2018. La préfète des Pays de la Loire, Nicole Klein, a salué une « nouvelle avancée vers le retour à l’Etat de droit » sur la ZAD, deux semaines après le début des opérations sur le site, qui mobilisent 2 500 gendarmes mobiles.

Les agriculteurs se sont également réjouis de cette régularisation. « On a enfin un statut légal », a déclaré Sylvain Fresneau, éleveur laitier, qui s’était opposé à son expropriation. « On était squatteurs chez nous, dans notre maison qu’on a achetée, qu’on a payée, on payait les ramassages d’ordures, l’eau, et on était quand même squatteurs », a-t-il déploré devant la presse.

Notre-Dame-des-Landes : le Département saisit la justice pour récupérer ses terres

Des opposants au cœur de la ZAD le 15 avril 2018.
Des opposants au cœur de la ZAD le 15 avril 2018.

Le conseil départemental de Loire-Atlantique a saisi le tribunal de Saint-Nazaire il y a quelques jours pour demander la rétrocession de 895 hectares de terres sur la ZAD. Cette surface avait été cédée en 2012 par le Département à l’État et à Vinci.

Macron aux États-Unis pour une visite d’État de trois jours

Emmanuel et Brigitte Macron descendent de l'avion présidentiel.
Emmanuel et Brigitte Macron descendent de l’avion présidentiel.

Après de chaleureuses retrouvailles et un dîner entre couples, Donald Trump et Emmanuel Macron doivent tester leur amitié, ce mardi, en discutant des sujets qui les divisent. En tête, l’accord sur le nucléaire iranien et la guerre commerciale. Mardi matin à la Maison-Blanche les deux hommes devaient avoir un entretien d’une demi-heure en tête-à-tête, puis élargi pendant une heure à leurs proches collaborateurs.

Au début de cette séance de travail dans le bureau ovale, point d’orgue de cette visite d’État, le président américain a fustigé l’accord nucléaire iranien en présence de son homologue français, qualifiant de «désastre» cet accord qui vise à empêcher Téhéran de se doter de l’arme nucléaire. «Les gens connaissent ma position sur l’accord iranien, c’est un accord horrible», a-t-il déclaré.

Emmanuel Macron espère, au cours de sa visite d’Etat à Washington, convaincre Donald Trump de ne pas sortir de cet accord signé en juillet 2015 entre Téhéran et les grandes puissances (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) après dix ans de négociations

La conférence de presse conjointe d’Emmanuel Macron et Donald Trump

Emmanuel Macron et Donald Trump lors de leur conférence de presse à la Maison Blanche à Washington DC, le 24 avril.
Emmanuel Macron et Donald Trump lors de leur conférence de presse à la Maison Blanche à Washington DC, le 24 avril.

Les présidents français et américain répondent aux questions de journalistes à l’occasion de la visite d’Etat de M. Macron aux Etats-Unis.

C’est peu dire que cette conférence de presse était attendue. Déjà, parce qu’elle a commencé avec plus d’une demi-heure de retard. Surtout, parce qu’il s’agissait de voir si le président américain, Donald Trump, et le président français, Emmanuel Macron, avaient réussi à trouver un terrain d’entente sur les principaux dossiers diplomatiques particulièrement tendus du moment.

Syrie : les renseignements français étaient au courant des agissements de Lafarge

Vue générale montrant l'usine de Lafarge Cement Syria (LCS) à Jalabiya, dans le nord de la Syrie, le 19 février 2018.
Vue générale montrant l’usine de Lafarge Cement Syria (LCS) à Jalabiya, dans le nord de la Syrie, le 19 février 2018.

« Je ne faisais aucun tri dans les informations que je donnais aux services des renseignements, au cours des réunions, j’ai donné toutes les informations » a déclaré ce 12 avril Jean-Claude Veillard, ­ancien directeur sûreté de Lafarge, à la juge d’instruction parisienne Charlotte Bilger, révèle Libération. Les allégations sont claires : l’État français savait pour le pacte financier entre le cimentier et Daech lui permettant de conserver l’activité de l’usine de Jalabiya, près de Raqqa.

1914-1918 : les soldats venus du Pacifique

 

 Les Australiens célébreront l'Anzac Day, à Villers-Bretonneux dans la Somme, 100 ans jour pour jour après l'un des faits d'armes de leurs troupes en 1918.
Les Australiens célébreront l’Anzac Day, à Villers-Bretonneux dans la Somme, 100 ans jour pour jour après l’un des faits d’armes de leurs troupes en 1918.

À Villers-Bretonneux (Somme), chaque 25 avril, un clairon sonne peu après 5 heures du matin, à l’heure précise où les Australiens venus aider les Anglais, reprirent la ville aux Allemands pendant la Première Guerre mondiale. C’était en 1918, il y aura 100 ans, demain. Australiens et Néo-zélandais sont entrés dans le conflit 3 ans plus tôt, en Turquie. Le 25 avril 1915, 60 000 hommes débarquent à Gallipoli, dans le détroit des Dardanelles, pour combattre les Turcs, alliés des Allemands. Bloqués aux pieds des falaises, ils seront obligés de se retirer après plusieurs mois de combats sanglants.

Pays Basque : avant sa dissolution, l’ETA rend ses dernières armes à la justice française

L'image montre des graffitis affichant le logo du groupe armé séparatiste basque ETA, et un ETA
L’image montre des graffitis affichant le logo du groupe armé séparatiste basque ETA

Moins de dix jours avant l’annonce attendue de sa dissolution, l’organisation indépendantiste basque ETA a rendu mercredi à la justice française quatre malles d’armes et de munitions qui lui restaient encore depuis le spectaculaire désarmement qu’elle avait orchestré l’an dernier.

Financement du terrorisme : 416 donateurs de l’Etat islamique identifiés

Des soldats portant le drapeau de l’état islamique.
Des soldats portant le drapeau de l’état islamique.

Le procureur de Paris, François Molins, s’est alarmé jeudi d’un « microfinancement » du terrorisme alimenté par des sommes « modiques mais en nombre important ». Quatre cent seize donateurs ayant participé au financement de l’organisation Etat islamique (EI) ont été identifiés en France. « C’est beaucoup », a commenté le magistrat, qui s’exprimait sur Franceinfo, alors que se tient à Paris une conférence sur le financement du terrorisme international.

Attentats dans l’Aude : Renato, le jeune miraculé qui a pris une balle dans la tête, rentre chez lui

Renato, 26 ans, a survécu à l'attaque terroriste malgré une balle dans la tête.
Renato, 26 ans, a survécu à l’attaque terroriste malgré une balle dans la tête.

 

Renato Silva, le jeune Portugais, qui a pris une balle dans la tête à Carcassonne sort de l’hôpital ce jeudi, un peu plus d’un mois après les attentats dans l’Aude.

 

 

 

 

Evacuation du Mont Saint Michel : ce que l’on sait sur l’homme interpellé dimanche soir

Le Mont-Saint-Michel évacué le 22 avril 2018
Le Mont-Saint-Michel évacué le 22 avril 2018

L’homme de 36 ans, interpellé à dimanche soir près de Caen, a été mis en examen pour « pour menaces de morts » et « injures publiques ». Son comportement est à l’origine de l’évacuation du Mont Saint-Michel, dimanche 22 avril 2018.

Attentat sur les Champs-Élysées : l’hommage à Xavier Jugelé un an après

L'hommage après l'attaque sur les Champs
L’hommage après l’attaque sur les Champs

Il y a un an, jour pour jour, le policier Xavier Jugelé perdait la vie lors d’une attaque terroriste sur les Champs-Élysées. Son nom est désormais immortalisé au milieu de l’avenue à l’endroit même où il a perdu la vie. Le jeune capitaine est tombé sous les balles d’un terroriste. Pour lui rendre hommage ce vendredi, une cérémonie courte, sobre, sans prise de parole.

L’Assemblée nationale adopte le texte asile-immigration en première lecture

Après plus de 60 heures de débats, l'Assemblée a adopté en première lecture le projet de loi asile et immigration, dimanche 22 avril.
Après plus de 60 heures de débats, l’Assemblée a adopté en première lecture le projet de loi asile et immigration, dimanche 22 avril.

Défendu par le ministre de l’intérieur, il prévoit de réduire les délais pour les demandes d’asile et d’améliorer les reconduites à la frontière pour ceux qui en sont déboutés.

Des demandeurs d’asile soudanais torturés après avoir été renvoyés par la France

Des soudanais du sud manifestent lors d'une visite de l'ambassadeur américain, le 25 octobre 2017.
Des soudanais du sud manifestent lors d’une visite de l’ambassadeur américain, le 25 octobre 2017.

Dans une enquête datée du 22 avril, le New York Times révèle que des demandeurs d’asile soudanais renvoyés par la France et la Belgique, ont été battus et torturés à leur retour au Soudan.

Le journal américain affirme qu’au moins trois pays européens, la Belgique, la France et l’Italie, ont permis à des policiers soudanais se faisant passer pour des « officiels » d’entrer en contact avec les demandeurs d’asile. Les autorités de ces trois pays leur ont ouvert les portes des centres de rétention où ils étaient enfermés, afin que ces policiers puissent les interroger. Raison officielle : les Etats européens souhaitent des informations supplémentaires sur le dossier de ces demandeurs d’asile. En réalité, la rencontre se passait sans interprète « capable de traduire les propos échangés ».

Interrogé en septembre dernier par l’AFP, le ministère français de l’Intérieur avait d’ailleurs reconnu l’existence d’une « une mission d’identification du Soudan », souligne le JDD.

 

 

 

 

 

Les 19 idées de Borloo pour sauver les banlieues

 

Jean-Louis Borloo a livré son rapport sur les banlieues.

L’ancien ministre et père de la politique de la Ville a remis ce jeudi au Premier ministre son rapport commandé par l’Elysée. Emmanuel Macron présentera un plan Banlieue fin mai.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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