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Les Lions de l’Atlas et les Aigles de Carthage dans la jungle russe - Majalla Magazine
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Les Lions de l’Atlas et les Aigles de Carthage dans la jungle russe

Les joueurs de l’équipe nationale de football tunisienne s’alignent lors du match de qualification de la Coupe du monde 2018 contre la Libye le 11 novembre 2017 au stade olympique de Radès à Tunis. (Getty)

Par Nasreddine Ben Hadid

A quelques jours du premier sifflet de la Coupe du monde de football, les préparatifs pour bien suivre ce rendez-vous footballistique sont presque accomplis. Dans les pays du Maghreb, aussi bien en Tunisie qu’au Maroc, chaque famille pour ne pas dire chaque personne, sait bien sur quel téléviseur il va suivre les rencontres. Sachant que cet événement sportif mondial, va coïncider ou presque avec l’Aïd qui marque la fin du mois du Ramadan.

«Fêter l’Aïd et fêter ensuite les victoires successifs de la sélection nationale» est une phrase qui a été prononcée dans un ton de prière, par plus d’un. Suivre aussi les rencontres des autres équipes arabes surtout avec un souhait de victoire, est le rêve de tout Arabe.

Il faut dire que les équipes arabes à la Coupe du Monde ont accompli du chemin. Sont révolus les temps, où ces équipes jouaient pour la participation même, et encaissaient des buts sans marquer ou presque. Le football arabe, à la fois, a accompli beaucoup de chemin, mais lui reste beaucoup à accomplir pour prétendre à jouer dans la cour des grands.

Dans les deux cas, aussi bien en Tunisie qu’au Maroc, l’espoir et même l’euphorie, prennent la place au réalisme et à la vision rationnelle. Tant au football le rêve n’a pas de limites et les souhaits aussi.

Il faut dire que le temps de la Coupe du Monde, le pays, aussi bien en Tunisie qu’au Maroc bat au rythme du ballon rond. Aussi la diaspora et l’immigration, sans oublier ceux et celles qui ont pris la peine d’accomplir le voyage en Russie, car assister sur les gradins, est de loin meilleur que visionner devant un téléviseur.

La presse et les médias au Maroc et en Tunisie, accordent la part du lion au moindre détail émanant d’un des membres de l’équipe nationale. Les moindres déclarations des joueurs, de l’entraineur ou même d’un quelconque expert peuvent prendre la Une et se transformer en scoop.

Les Tunisiens considèrent que leur équipe «est tombée» dans un groupe «moyen». Angleterre, Belgique et Panama, sont les futurs partenaires de l’équipe nationale pour décrocher une des deux premières places, afin de pouvoir passer au tour suivant.

Pour le Maroc la mission est (presque) impossible mais jouable. Face à l’Iran, le Portugal et l’Espagne, les chances ne sont pas nulles, mais il faut savoir manœuvrer, avec l’espoir et surtout les prières de tout les Marocains qui attestent que leur onze nationaux peuvent tirer l’épingle du jeu et se qualifier au dépend du Portugal ou de l’Espagne. Deux pays forts, où jouent de grands jours, qui doivent peiner et perdre devant les Lions de l’Atlas.

Tout Tunisien et tout Marocain, le dit avec une forte croyance : Le football est loin d’être une science exacte en premier, et jamais les pronostics n’ont dicté le résultat d’une rencontre. L’enjeu se décide par le jeu sur le terrain.

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