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Economie au féminin : Réelle économie ou buzz féministe?

 

Une femme traverse le quartier financier près de la bourse de New York (NYSE), le 21 août 2018 à New York. À moins d’une chute spectaculaire mercredi, les marchés américains devraient marquer le plus long rallye haussier de l’histoire des États-Unis, remontant à mars 2009. Getty Images

Par: Nasreddine Ben Hadid

 

  • Les femmes ont voulu se présenter en innovatrices, capable de distinguer, et surtout ne pas commettre les mêmes fautes commises depuis des siècles ou depuis des années par les hommes.
  • Les femmes occidentales ont de quoi apprendre de leurs semblables du tiers-monde : Comment partir de rien, et arriver à bâtir une fortune.

Depuis l’avènement de l’ère industriel, et la constitution de la notion de classe, et par conséquence, cette lutte incessante et parfois douloureuse et même violente et meurtrière pour les droits, chaque catégorie, a bataillé pour arracher ce que l’autre ne veut concéder. Si un combat a été très douloureux, est celui des femmes, aussi bien pour acquérir des droits que prétendre à l’égalité, aussi bien avec l’homme que pour tous.

Le mouvement «féministe» n’est nullement à visage unique, plutôt porte de facettes au nombre des femmes engagées. Entre celles qui veulent combler le fossé avec les hommes, et celles qui veulent distinguer des droits propres, le clivage est fort, et parfois violent.

De ce fait, le monde «féminin/féministe» comprendre celui du combat pour les droits et de la contestation contre les inégalités, se conjugue plutôt au pluriel, car on ne peut évoquer ce sujet, sans risquer de sombrer des détailles tellement infimes.

 

Le combat économique des femmes, ou plutôt pour les droits économiques, est parmi les plus importants et les plus déterminants. Des femmes ici et là, essayent d’arracher des droits économiques. Et ici et ailleurs, font tout pour lancer une «économie féministe» ou «économie de femmes».

De ce fait, les femmes ont voulu se présenter en innovatrices, capable de distinguer, et surtout ne pas commettre les mêmes fautes commises depuis des siècles ou depuis des années par les hommes. Essentiellement, pour ces femmes allier économie, écologie et féminisme. De ce fait, la proportion des femmes dirigeantes de plantations écologiques, est de loin supérieure à celle relative aux plantations anodines.

Existe actuellement le terme «écoféminisme», se rapporte plus à l’écologie, mais nulle action écologique ne peut se concevoir sans une dimension économique, respectueuse à la fois de la nature que des droits de tous les intervenants dans la chaine aussi bien de production que de consommation.

Le lien entre la femme et l’économie n’est pas un fait nouveau. Les femmes dans les sociétés agricoles, assument un rôle de premier plan, dans l’activité relative à la production. Mais aussi, au niveau de la gestion de la récolte, aussi bien pour subvenir aux besoins de la famille, que vendre le surplus, dans le but d’acquérir tout ce que la famille en a besoin.

Aussi bien en ville qu’à la campagne, le pourcentage de femmes «lanceuses de projets» et en nette progression, avec un taux de réussite, en augmentation aussi. De quoi avoir une influence réelle sur la structure macroéconomique de chaque pays.

Pour une fois, l’exemple ne vient pas du Monde Occidental : Aussi bien en Amérique latine, qu’en Sud-est asiatique, existe une tradition ancestrale et même millénaire, de femmes gestionnaires de projets, aussi bien des plantations que de petits commerces.

Les femmes occidentales ont de quoi apprendre de leurs semblables du tiers-monde : Comment partir de rien, et arriver à bâtir une fortune. Des femmes au Ghana, par exemple, font du commerce de tissus, ont commencé sans capital : Elles vendent de la marchandise en faisant le tour des maisons. Relevant une commission sur toute vente. Des tissus qu’elles doivent vendre et payer ensuite la grossiste.

Fait étrange ou révélateur : Dans les sociétés, qui observent une séparation ou un contrôle du contact entre les deux sexes, l’économie féminine est plus que florissante : Qui mieux qu’une femme peut entrer dans toutes les  maisons, et vendre aux femmes, même à crédit ou mieux échelonner les payements ?.

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