OISAT/WASAT : Solidarité, Amitié, Tolérance pour la Paix

Le Samedi 19 Décembre 2020, OISAT/WASAT a célébré un double événement, le 7e  anniversaire de sa créationet le 1er Anniversaire de son obtention du Statut Spécial consultatif auprès de l'ECOSOCONU. Une  Visio - Conférence via Zoom a été organisée au Cabinet de Maitre Corinne Giudicelli à Paris 16em en présence de la Présidente de l’ONG, Saïda AGREBI, une grande dame de Tunisie de la belle époque,  cette légende vivante possède un parcours professionnel extraordinaire, très active dans les domaines associatifs et parlementaires, très connue à l’ONU et à la ligue arabe et à l’Union Africaine qui sont témoins des compétences de sa jeunesse.
 
Tunisienne d’origine, Parisienne de résidence, connue sous le nom de MAMA AFRICA, Mme AGREBI Saida, graduée des Universités Américaines en 1970, elle est la 1ère Femme élue Commissaire à l’Union Africaine lors du Sommet des Chefs d’Etats Africains au Mozambique en 2003, la 1ère Femme Parlementaire Panafricaine PAP à Durban
Ayant l’âge des Nations Unies, Mme AGREBI Saida est La 1ère Présidente du Comité d’Accréditation des ONG à l’Union Africaine, elle a milité dans les actions de la Société Civile depuis son jeune âge. En 1976 Elle a présidé la Commission des Femmes Arabes au Travail à l’OAT de la Ligue Arabe.
 
Elle a défendu les Droits  des Femmes à travers les pays du Monde et participé aux  Conférences Mondiales des Femmes de l’ONU de 1975 à 2O10 adhérant aux 8 OMD ET 17 ODD :
1975 au  Mexique, pour l’Amérique, 1980 à Copenhague, pour l’Europe, 1985 à Nairobi, pour l’Afrique, 1995 à Pékin, Chine pour l’Asie .
 
 
C’est au 4ème  Sommet  Mondial  Onusien sur les  Femmes  que le programme  d’actions fut voté par les déléguées  des 189 pays définissant les 12 domaines d’intervention pour l’égalité des hommes et des femmes Déclaration de Beijing 15/9/95
 la CEDAW/CEDEF, Convention sur l’Elimination de toutes les formes de Discrimination à l’égard des Femmes adoptée  en 1979 par l’Assemblée Générale des Nations Unies, Mme  Saida AGREBI  en a fait son cheval de bataille pour le suivi de sa ratification et son application à travers les pays du monde.
 
 
Au niveau des acteurs de la Société Civile, elle a soutenu plusieurs ONG pour obtenir le Statut  de l’ECOSOC à l’ONU.
En 2013, elle  a créé  à Paris, sa propre ONG Internationale OISAT/WASAT : Solidarité, Amitié, Tolérance pour la Paix
Enregistrée  sous la  loi  française1901 des Associations , à but non lucratif apolitique et non cultuel  milite  pour un mieux vivre ensemble, OISAT/WASAT a obtenu en 2019 le Statut  Spécial Consultatif  ECOSOC/ONU,  Partenariat avec 15 ONG actives à l’échelle mondiale, représentée par une vingtaine de sectionsà l’étranger, des centaines d’adhérents en France. Actuellement, elle dirige cette ONG qui est une organisation internationale pour la promotion de la solidarité d’amitié et de tolérance, son logo et son nom doit à son fils Ahmed, signifie en arabe (وسط) modération, juste milieu, médiation.
 

Les membres exécutifs et partenaires de l’OISAT-WASAT à Paris  


En tant que membre des ONG de l’ECOSOC de l’ONU, elle a créé la branche méditerranéenne et africaine des associations actives de l’ECOSOC ONU / ONG IRENE; membre fondateur de FAS Femme Africa Solidarity Genève, Association de la Diaspora Africaine, à Accra, responsable du Prix des Femmes Africaines d'Excellence: Femmes Leaders: Johnson, Zuma, Mandela, Agrébi qui ont été décorées par le trophée légende vivante.  Elle a consacré son temps à des activités associatives sociales et humanitaires, principalement pour les familles dans le besoin, en créant l'approche de caravanes multidisciplinaires pour un développement intégré apportant des services de santé et de solidarité aux familles les plus reculées et rurales dans le besoin, à travers les organisations que j'ai fondées en Tunisie, OTM Organisation tunisienne des mères, au Maghreb OMMA (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye et Mauritanie).
 
 
L’OISAT-WASAT
Cette ONG a pour noble objectif global de promouvoir la solidarité, l’amitié et la tolérance dans un esprit de cohésion sociale, culture de la paix, de non-violence et de dialogue contribuant ainsi à favoriser un environnement respectant les lois et coutumes des pays d’accueil et la diversité culturelle des immigrés ; d’encourager le dialogue inter civilisation, inter religion, inter génération en favorisant l’intégration des étudiants, des émigrés, des jeunes issus de la 2ègénération et des réfugiés par des actions d’informations de soutien, deconseil et de solidarité. L’OISAT-WASAT a pour mission aussi d’accompagner les démarches d’accès à l’information pour lesdemandeurs de séjour, d’asile ou de nationalité, elle a pour rôle de faciliter les formalités de l’insertionSocio-culturelle, tout en respectant les lois et coutumes des pays d’accueil et ce dans le but de promouvoir la culture de la paix, la cohésion sociale, la tolérance, le respect et l’acceptation de l’autre en facilitant lacommunication, les échanges et le dialogue entre les hommes et les femmes et les générations des différentes nationalités et ethnies.
L’OISAT-WASAT a pour mission de soutenir les femmes, les jeunes et enfants ayant des besoins spécifiques par des activités de sensibilisation, d’éducation, de bon voisinage et de rapprochement ainsique par des activités de solidarité socioculturelles et d’échanges juridiques, civiques, scientifiques, numériques.
 
Enfin l’OISAT-WASAT régie par la loi française 1er juillet 1901 des associations est basée à Paris 7ème arrondissement en France.
 
 
La conférence de Paris

 
La vidéo conférence de Paris s’est bien déroulée dans le respect strict des mesures restrictives imposées en raison de la pandémie Covid-19.
 
Les membres et la présidente de OIASAT / WASAT ont adressé leurs sincères remerciements pour tout le soutien qu'ils ont reçu pendant cette période de pandémie difficile, partageant leurs actions et leurs sentiments de solidarité.
 
la Présidente madame SAIDA AGREBI a réussi à réunir autour de cette organisation internationale, un groupe des cadres intellectuels, femmes et hommes bénévoles, de différentes nationalités, ethnies, religions ,langues, ce sont  réuni cette année en France, et à travers Zoom de leurs différents pays, la sécurité sanitaire oblige, les 4 continents étaient représentés Afrique Asie Amérique Europe Région Arabe et Magrébine, malgré leurs différences, ils sont tous et toutes unis pour les nobles valeurs des droits humains, d’égalité, de justice, de libertés de démocratie et de développement.
 
 
De la Chine, Dr Angelina Cai, médecin généraliste et présidente de l’association d’amitié franco-chinoise a parlé de la pandémie Covid-19 et la médecine traditionnelle. de l’Egypte Dr Amani Asfour, pédiatre et présidente mondiale des femmes professionnelles et chef d’entreprise a parlé du renforcement des capacités économiques des femmes pour le développement durable.
 
Parmi les intervenants, de Londres, la journaliste internationale Madame Nadia Turki, fondatrice et présidente de Women for Love, Peace and Tolérance, et partenaire de  OISAT, elle a commencé son intervention par ses sincères remerciements à la grande Lady Saida AGREBI, qu'elle considère comme son idole, et voit en elle un exemple de la femme en difficulté qui  continue à combattre sans relâche.  Elle a consacré sa vie à soutenir les femmes du monde entier et a milité pour l’avancement des droits des femmes.
 
Turki a soulevé l’importance du dialogue et de la paix afin de sortir de l’obscurité des guerres et des discriminations, soulignant que la paix exige l'acceptation de l'autre, le dialogue social, la compréhension et la cohabitation. Elle a également évoqué le concept de l'humanité dans un univers prenant les valeurs et la nécessité de consolider ce concept en préservant les diversités cultures pour un monde meilleur soit beau, et harmonieux comme il se doit , considérant que ce rassemblement et conférence présidée par Mme Agrébi œuvre dans ce sens, pour tous les efforts visant à rassembler chacun deces domaines pour parvenir à la justice et à la tolérance, à commencer par l'effort pour la présidente de la conférence de retourner dans son pays natal, la Tunisie, pour bénéficier de sa rare compétence. La paix ne peut être réalisée que par la justice, la tolérance, la solidarité et le dialogue.
 
 
L’ISLAM : UNE RELIGION DE PAIX ?
 
Docteur Karim IFRAK, chercheur au CNRS est islamologue, coranologue et codicologue, conférencier international Il est l’auteur, notamment, de La réforme en islam : quelques clés de lectures (Al-Bouraq, 2017), Tahar Ibn Achour, sa vie, sa pensée, (édition de l’IMA, 2019). Il estintervenu sur l’islam et paix,en  faisant remarqué que les événements sanguinaires qui ont endeuillé le monde, le long de ces trois dernières décennies, commis au nom de l’Islam par des fous d’Allah, il serait mal venu de prétendre que l’Islam est une religion de paix. Sous cet angle, il est évident que les faits semblent admettre tout le contraire, corroborant, au passage, l’idée qu’il n’en est rien. Pour autant, il faut se garder de tomber dans le piège des apparences tant elles peuvent être, comme le dit si bien l’adage, trompeuses. »
 
Il poursuit : « L’extrémisme religieux au nom de l’Islam, menant dans certains cas à la violence, à certes proliféré à l’image d’une mauvaise herbe que personne ne veut voir dans son jardin. Cet extrémisme, l’Islam, ses Textes fondateurs, ses écoles juridiques et ses fidèles en tête le condamnent haut et fort. Le monde musulman et le monde en général n’ont de choix que de lutter contre, autrement, la violence continuera à sévir. La mauvaise herbe ça s’arrache et à la racine de préférence », conclut Karim IFRAK
 
La menace du changement climatique pour la paix et la sécurité internationale
 
La conférence de OisatWasat dans le cadre de la Cop 21, et l’accord de Paris 2015, n’a pas oublié d’évoqué le sujet mondial numéro un, la question de climat. Les experts américains et asiatiques de cette ONG ont observé que « le rythme actuel du changement climatique – hausse du niveau de la mer, recul de la banquise arctique,  fonte des glaciers, extrême variabilité des précipitations, fréquence et intensité accrues des tempêtes – confrontent les sociétés humaines à des scénarios inédits. Ces dynamiques auront un impact sur les ressources, notamment l'eau et les denrées alimentaires, dont dépendent la survie, la sécurité et la prospérité des populations et des pays. »
Ils ont remarqué que la capacité d'un pays à se gouverner lui-même, laquelle comprend la capacité à répondre aux besoins de ses citoyens en ressources de base – telles que les denrées alimentaires, l'eau, l'énergie ou l'emploi, ce que l'on appelle sa « légitimité produite ». Or, cette menace du climat sur la légitimité produite d'un État peut le fragiliser, susciter des conflits internes, voire aboutir à son effondrement. Ainsi considéré, le changement climatique peut constituer un grave défi pour la stabilité et la légitimité d’un État.
Les impacts du changement climatique peuvent exacerber les problèmes de sécurité nationale et augmenter le nombre de conflits internationaux.
Ces impacts négatifs sur les ressources naturelles, dans le contexte de populations et d’économies vulnérables, peut générer ou réactiver des conflits entre communautés, provoquer des déplacements de population, et menacer la paix et la sécurité internationales.
Les impacts du changement climatique multiplient les risques qui pèsent sur la stabilité internationale. C’est déjà une réalité vécue durement dans de nombreuses zones du monde, du Sahel au Moyen-Orient. Mais c’est aussi une menace pour de nombreuses autres régions, aujourd’hui stables, mais qui subiront demain les impacts d’un changement climatique dont nous n’aurions pas su prévenir les effets sur la stabilité de nos pays et de nos sociétés.


 Les conflits ont souvent pour origine l’utilisation de ressources naturelles, de terres fertiles et d’eau dont les quantités sont déjà limitées. Un accès en continu à des sources d’eau revêt une importance cruciale dans de nombreuses régions d’Afrique.
La modification des périodes et de l’intensité des précipitations menace toutefois la disponibilité en eau, une ressource limitée aujourd’hui à l’origine de conflits (GIEC, 2014).
Par exemple: « Selon un rapport des Nations Unies, l’accès à l’eau pourrait constituer la principale cause de conflits et de guerres en Afrique au cours des 25 prochaines années. De telles guerres séviront très probablement dans les pays devant se partager des fleuves et des lacs. »

Mon message est un appel à l’action. La menace résultant du changement climatique pour la paix et la sécurité internationale est un fait que nous ne pouvons nier. Ces effets se font déjà durement sentir et vont mécaniquement s’accroître. A partir de là, nous ne pouvons pas détourner le regard. Notre responsabilité collective est bien de prendre ce défi existentiel à bras le corps et d’utiliser tous les outils à notre disposition pour répondre à cette menace. Il y a urgence, car chaque jour perdu augmente l’intensité de la menace, ont conclu les experts de OIASAT/Wasat.