Ouagadougou : Capitale du 7ème art

«C’est parti, depuis samedi, s’exclame L’Observateur Paalga, pour la 27e édition du FESPACO, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou. Thème retenu : «Cinéma d’Afrique et de la diaspora : nouveaux regards, nouveaux défis». (…) Enfin ! Pourrait-on s’écrier, lance le quotidien ouagalais, avec nombre de professionnels du 7e art, de l’audiovisuel ainsi qu’avec les cinéphiles, pour qui le report de la tenue du FESPACO pour cause de Covid-19 sonnait comme un deuil. (…) L’ouverture de cette 27e édition a donc été placée sous le signe de la résistance et de la résilience contre le Covid et contre le terrorisme, une situation interprétée à travers un spectacle signé de main de maître par le chorégraphe burkinabè, Serge Aimé Coulibaly, et qui tourne autour de la bravoure de la princesse Yennenga. La cérémonie qui a alterné spectacle et discours officiels a donné à voir des danses, des acrobaties, et à apprécier de mélodieuses chansons proposées par des vedettes du terroir».

«Sur 1.132 films inscrits, 239 ont été sélectionnés et 17 retenus dans la catégorie long-métrage de fiction, pour concourir à l’Etalon d’or de Yennenga, la récompense suprême, pointe le quotidien Le Pays. Le Burkina Faso y est représenté par Boubacar Diallo avec son film, Les trois lascars. Dans cette catégorie, 15 autres pays sont en lice dans la course au Saint graal. Ce sont l’Angola, le Sénégal, le Cameroun, le Nigeria, la Tanzanie, la Somalie, la Côte d’Ivoire, le Tchad, le Rwanda, le Maroc, l’Egypte, la Tunisie, la Namibie, le Lesotho et Haïti».