La guerre et ses multiples vérités…

* L'Occident et Poutine se sont mis d'accord pour abolir l'Ukraine, et la rayer de la carte. Avec une catastrophe en conclusion. Pas de consolation pour le président ukrainien Zelensky, car il n'a pas retenu la leçon, et n'a pas compris que la guerre est une autre histoire.

 

 

Au-delà de la guerre et ses atrocités, ainsi que le boycott économique de la Russie, exister une dimension humaine, qu'aucun observateur objectif, ne peut nier, à savoir, ce coût humain de l'invasion russe de l'Ukraine. Il ne s’agit guère du coût économique, et la dégradation du niveau de vie, plutôt de la hausse du prix du pétrole, qui va à son tour, se répercuter en hausse sur les prix des denrées alimentaires, d'autant plus que le pétrole est une denrée stratégique omniprésente, dont on ne peut, qu’importe le prix, s’en passer. Situation qui va entraîner une inflation déflationniste, dont personne ne peut en prédire les répercussions.

Les économies occidentales seront davantage affectées par le boycott contre la Russie. Plus le bien-être est ancré, plus les répercussions économiques sont douloureuses. Ceux qui ont vécu en Occident, savent que les sociétés occidentales, ne peuvent se passer du thé de l'après-midi, accompagné de gâteaux, ou de biscuits. Tandis que les Russes peuvent facilement se rabattre sur le chou bouilli, le plat préféré des communistes à l'époque de l'Union soviétique. La Russie peut fermer le robinet gazier, et entraîner un arrêt des machines de production en Occident. Une troisième guerre mondiale éclatera inévitablement, accompagnée de la résurrection des théories qui ont circulé dans les années 80 et 90 du siècle dernier, à savoir l’éventualité d'une guerre nucléaire limitée. Avec que des bombes nucléaires tactiques, du genre proposé pour creuser la dépression de Qattara, en Egypte, qui n'a pas vu le jour, sachant que la droite politique mondiale, en a proposé l’idée. La Chine émergera en géant omniprésent, car elle n’a pas dilapidé son potentiel en affrontements stériles. Reste qu’elle va s'emparer de Taïwan le moment venu. A l'instar de la Russie et de l'Amérique, intégrera également Hong Kong, pour parfaire l'empire chinois.

Le monde connaîtra la misère. Essentiellement à cause de la rareté du blé. Cette denrée stratégique, pour laquelle les frères du prophète Joseph ont débarqué en Égypte. L'Ukraine joue, à ce niveau, un rôle de premier plan en tant que l'un des plus importants exportateurs de céréales au monde, car elle possède un sol noir fertile propice à la culture du blé.

Quant à l'autre face de cette crise, à savoir le coût humain, à la fois en termes de morts et de blessés, et pire, la crise des réfugiés. A savoir, plus d'un million et demi d'Ukrainiens ont immigré en Pologne. Et de là en Europe. Il est étrange, que tout le monde conspire pour déplacer les Ukrainiens, dont la plupart sont des femmes jeunes, qualifiées et expérimentées. Un besoin vital pour l'Europe, dans le but consiste à pallier la carence démographique, mais aussi au manque en spécialistes en soins médicaux, à savoir des médecins, des infirmières, et autres aides-soignants pour les personnes handicapées, et les personnes âgées. Toute conspiration politique, est telle un iceberg, seul le sommet est apparent. Dans ce cas, est flagrant, par la mise en place rapide de centres d'accueil des migrants aux frontières ukrainiennes, mais aussi de leur réinstallation en Europe, sans oublier la rapidité d'envoi des convois pour extraire les Ukrainiens de leur pays. Ou encore la disponibilité des fonds, alloués à cette activité. Comme si l'Occident est de connivence avec la Russie, pour dépeupler l'Ukraine. En conclusion : Les Russes disposeraient du pays, tandis que l’Occident profitera de la main-d'œuvre bon marché, et de la vitalité de la jeunesse ukrainienne, pour rajeunir les sociétés occidentales, qui ont été affectées par les symptômes du vieillissement, l'artériosclérose, et le manque de ressources de retraite, en raison du manque de jeunes cotisant, et de la réticence de leur jeunesse à s'engager dans le secteur des services.

Il est vrai que les dirigeants occidentaux s’adonnent à des déclarations qui suggèrent le contraire, mais il est plus que nécessaire de rappeler : Une pénurie de 100.000 chauffeurs routiers rien qu'en Grande-Bretagne. Situation qui a fait vider les rayons des épiceries, des magasins de légumes et de viande, même pendant la période de Noël. Aussi, les ateliers de réparation automobile, sont incapables de fonctionner en raison du manque de pièces de rechange nécessaires, pour cause de la crise du transport. Situation qui a nécessité l'intervention de l'armée pour atténuer la crise.

Il est vrai que la Grande-Bretagne ait demandé un rôle plus accru pour la Cour internationale de justice, pour enquêter concernant les crimes de guerre présumés en Ukraine. Aussi, son Premier ministre a accusé l'Europe, lors du vote de sortie de l'Union européenne, en 2016, de «chercher la petite bête» à Poutine. Chose qui a conduit à l'annexion de la Crimée. Ce même Premier ministre, tout en avalant ses dires antérieurs, s’est mis, à son tour actuellement, à blâmer Poutine. Sans doute la politique, ne reconnaît nullement la morale. Pires encore, elle regorge de conspirations. L'Occident et Poutine se sont mis d'accord pour abolir l'Ukraine, et la rayer de la carte. Avec une catastrophe en conclusion. Pas de consolation pour le président ukrainien Zelensky, car il n'a pas retenu la leçon, et n'a pas compris que la guerre est une autre histoire