La pilule meurtrière... Un tueur qui fauche silencieusement la vie des Égyptiens

Action immédiate du gouvernement pour interdire l’importation
La pilule meurtrière est le moyen le plus répandu pour se suicider.

Le Caire: D’une manière urgente, sous des avertissements grandissants, quant à son danger après avoir coûté la vie à de nombreux Égyptiens, le gouvernement égyptien commence à manœuvrer pour arrêter l'importation du cyanure toxique, connu sous le nom commun de «la pilule meurtrière», qui est en usage pour lutter contre les rongeurs, dans le but de préserver les champs de blé.

La substance a récemment été utilisée pour des suicides. La pilule meurtrière, a causé en une semaine uniquement, la mort de 10 jeunes. Situation, qui a poussé à tirer la sonnette d'alarme concernant le son danger. Le gouvernement a appelé à prendre des mesures urgentes pour interdire son importation, surtout à la lumière de l'existence d'autres alternatives qui peuvent préserver la récolte de blé et prévenir ses dommages.

La pilule meurtrière a révélé un déséquilibre sociétal majeur, et une augmentation des cas de dépression, sur fond des crises économiques, des taux de chômage élevés, et une augmentation de la dépendance aux stupéfiants. Un «cocktail» qui conduit au suicide, pour des raisons les plus anodines. Une situation qui force à prêter attention à la gravité de ces phénomènes sur la sécurité de la société égyptienne.

Des sources bien informées révèlent une décision gouvernementale de mettre fin à l'importation de la pilule meurtrière, et la remplacer par des moyens sûrs pour préserver la récolte de blé. Sachant que plusieurs pays arabes, en tête le Royaume d'Arabie Saoudite et le Royaume hachémite de Jordanie, qui ont interdit l’usage de la pilule meurtrière, qui a provoqué une hausse de la mortalité infantile. La pilule meurtrière est officiellement introduite en Égypte comme étant un insecticide, sans aucune mise-en-garde concernant l’usage. Uniquement la mention «hautement toxique», parce qu'elle dégage du gaz phosphine hautement toxique, qui ne dispose nullement de traitement ou d'antidote. Une dose de 500 milligrammes, seulement suffit pour tuer un adulte. Par contre, un comprimé produit un gramme de gaz phosphine, ou phosphure d'azote, et interagit dès qu'il pénètre dans l'estomac du patient avec l'eau et le suc gastrique, produit un gaz hautement toxique, qui ne présente aucun symptôme clinique clair, mais provoque un arrêt des organes. Chose qui conduit les médecins à appeler ce poison le «tueur silencieux»….

 

Un effet destructeur et immédiat.

Une substance extrêmement toxique, sans antidote

Dans une interview exclusive avec «Majalla», le Dr Najah Ibrahim a déclaré : «Aujourd'hui, un de mes voisins, qui nous est mitoyen, s'est suicidé en avalant une pilule meurtrière. Ses funérailles ont eu lieu il y a quelques heures. Ces voisins sont là depuis 40 ans et ils n'ont pas de problèmes majeurs. Le jeune homme qui s'est suicidé travaillait dans une pharmacie, qu’il voulait quitter pour cause du harcèlement qu’exerce le propriétaire à son encontre. Sa famille était contre. Il a acheté une boite de ces pilules meurtrières, et en avalée la moitié. Les premiers soins ont échoué, et il est mort sur le coup».

Le Dr Najah Ibrahim poursuit : «La pilule meurtrière, est l'un des poisons les plus mortels. Sans antidote, il contient du cyanure. Ses effets sur le corps sont connus parce qu'il ferme la chaîne d'oxygène dans le corps. Les étudiants en médecine l’observent et étudient également ses effets. Il est étudié en médecine légale et en toxicologie».

Il ajoute que «ce produit est importé comme substance toxique pour combattre les rats qui gâchent la récolte de blé. Ces rongeurs commencent à l’éviter, car ils peuvent le distinguer par son odeur piquante. Il est interdit à l’usage humain, à cause du danger qu’il représente, surtout mélangé à l’eau, ou encore en cas de lavage gastrique, car ces actions ne font qu’augmenter l’effet mortel.

Une responsabilité commune, entre l'État et les citoyens, pour éviter que ce phénomène ne s'aggrave.

Avant d’ajouter : «Les cas de dépression en Égypte ne cessent d'augmenter, et même ont rejoint les taux mondiaux, pour les dépasser pour les cas d’anxiété les plus forts, qui conduisent au suicide, en raison du manque de l'hormone du bonheur. Situation directement liée aux mauvaises conditions sociales, à des taux de chômage élevés, et à la toxicomanie. Il existe plus d’une pathologie qui peut conduire au désir du suicide, y compris une appelée trouble affectif bipolaire, qui conduit au suicide, et classée comme urgence psychiatrique. Le traitement de tels cas est facile grâce à la thérapie électro-convulsive. Le patient reçoit environ 12 séances, qui offrent une amélioration certaine. L'Académie américaine approuve l'électrothérapie et la considère comme la base du traitement de ce type de maladie, à l’inverse de l'Égypte qui régresse dans ce domaine. Le peuple ne reconnaît pas la psychiatrie et considère le malade mental comme un fou, et la maladie mentale un déshonneur. De ce fait, la visite au psychiatre, se fait toujours d’une manière tardive. Le patient n’observe nullement le traitement. Il est donc difficile d'intégrer ces cas dans la société, tout comme continuer la vie normalement.

Avant d’ajouter : «Le malade mental en Égypte ne reconnaît pas sa maladie, et insiste sur le fait qu'il est en bonne santé. Laissant de ce fait, la maladie s’aggraver et conduire au suicide, en recourant à la pilule meurtrière. Une question persiste, à savoir l’absence de toute réglementation de la vente de ce poison. À savoir inscrire l’identité du client, mais aussi interdire la vente aux jeunes».

Il estime qu'il est possible d'empêcher l’importation du cyanure en Égypte, car s'en passer ne nuit en rien au pays, et qu'il est possible de lutter contre les rats d'une autre manière grâce à des alternatives autres que cette substance.

Et il souligne que «l'État doit travailler pour augmenter le nombre de psychiatres dans le pays, car l'Égypte dispose d’un nombre assez réduit de spécialistes en ce domaine, et n’offre pas de soins psychiatriques. Sans oublier que les familles ne disposent d’aucune culture en ce domaine, ni la reconnaissance de la pathologie, ni la manière de la traiter. Une personne peut souffrir de trouble obsessionnel-compulsif, des précurseurs de dépression aiguë, des précurseurs bipolaires, et des hallucinations audio-visuelles, sans que la famille ne découvre que leur fils souffre d'une maladie mentale. On fait plutôt appel à des charlatans pour les soins, tandis que la personne peut être atteinte de schizophrénie. Il n'existe pas de culture psychiatrique chez la majorité des Égyptiens, en plus de la pauvreté des plus grands segments de la société, et les coûts de la psychiatrie sont exorbitants, en plus de la propagation de l'addiction aux substances narcotiques qui peuvent être à l'origine de la propagation de cas de dépression sévère. Le stigmate (de la maladie mentale), du moment qu’il touche une personne, ce dernier peut délaisser sa famille et ses enfants, et ne peut aller au travail, et même d’abandonner son traitement.

Il ajoute que le chômage contribue à l'aggravation de cette situation, en plus des taux de divorce élevés, on peut citer l’action d’empêcher les parents de rencontrer leurs enfants, sont parmi les raisons du suicide, par usage de la pilule meurtrière.

 

Dix cas de suicide en une semaine par la pilule meurtrière

Prévisions d'une augmentation des suicides

Le Dr Najah souligne «l’existence d’ un danger social en Égypte, qui pèse plus que les ennemis extérieurs, ou la décadence économique. Le suicide par prise de la pilule meurtrière, constitue la preuve d’un effritement social, qu’on doit colmater, sans pour autant disposer de statistiques. La société jouissait de la stabilité et du calme». Le père rentrait chez lui à midi et communiquait avec ses enfants, les guidait, les instruisait et les conseillait, mais maintenant le père ne rentre chez lui qu'après minuit, car il est en quête d’un travail supplémentaire, dans le but d’améliorer la situation des siens. Un effort au dépens de la famille. En plus de la démission des écoles au niveau instructif. Le recours aux cours particuliers, sans oublier l’inexistence de jardins d’enfants, tant la famille, l’école, et la mosquée ont perdu leurs rôles.

Le Dr Najah confirme que l'Égypte connaîtra davantage de suicides au cours de la période à venir et que le danger social qui y pèse, est plus grand que le danger économique ou politique.

 

Plus dangereuse que la drogue… Très difficile de sauver son consommateur.

De son côté, la responsable du service de toxicologie et de médecine légale des CHU de Menoufia, la Dr Azza Zanati, alerte concernant le danger de la commercialisation de la pilule meurtrière, qui a causé la mort d’une dizaine de personnes dans le seul département Menoufia, ajoutant que le pourcentage des morts par ce poison, est très fort, et son traitement est assez difficile, compte tenu des propriétés interactives des comprimés dans le corps humain. Aussi, la plupart de ces suicides ne dépassent pas l'âge de 35 ans.

Dr. Azza Zanati souligne la nécessité de sensibiliser à la gravité de la prise de cette pilule, et d'augmenter la peine pour ses vendeurs afin de limiter la circulation, avant de n'ajouter que les fonctionnaires des ministères.

Concernés, parmi lesquels ceux de l'Intérieur et de l'Agriculture, ont reçu une correspondance avec la nécessité de bien définir le statut du vendeur.

Concernant la difficulté à sauver les suicidaires, elle précise que la composition des comprimés présente un danger, car ils contiennent du gaz phosphine, qui réagit avec les liquides de l'estomac s'il est pris par voie orale, et interagit avec les poumons s'il est inhalé.

D’une manière urgente, sous des avertissements grandissants, quant à son danger après avoir coûté la vie à de nombreux Égyptiens, le gouvernement égyptien commence à manœuvrer pour arrêter l'importation du cyanure toxique, connu sous le nom commun de «la pilule meurtrière», qui est en usage pour lutter contre les rongeurs, dans le but de préserver les champs de blé.

La substance a récemment été utilisée pour des suicides. La pilule meurtrière, a causé en une semaine uniquement, la mort de 10 jeunes. Situation, qui a poussé à tirer la sonnette d'alarme concernant le son danger. Le gouvernement a appelé à prendre des mesures urgentes pour interdire son importation, surtout à la lumière de l'existence d'autres alternatives qui peuvent préserver la récolte de blé et prévenir ses dommages.

La pilule meurtrière a révélé un déséquilibre sociétal majeur, et une augmentation des cas de dépression, sur fond des crises économiques, des taux de chômage élevés, et une augmentation de la dépendance aux stupéfiants. Un «cocktail» qui conduit au suicide, pour des raisons les plus anodines. Une situation qui force à prêter attention à la gravité de ces phénomènes sur la sécurité de la société égyptienne.

Des sources bien informées révèlent une décision gouvernementale de mettre fin à l'importation de la pilule meurtrière, et la remplacer par des moyens sûrs pour préserver la récolte de blé. Sachant que plusieurs pays arabes, en tête le Royaume d'Arabie Saoudite et le Royaume hachémite de Jordanie, qui ont interdit l’usage de la pilule meurtrière, qui a provoqué une hausse de la mortalité infantile. La pilule meurtrière est officiellement introduite en Égypte comme étant un insecticide, sans aucune mise-en-garde concernant l’usage. Uniquement la mention «hautement toxique», parce qu'elle dégage du gaz phosphine hautement toxique, qui ne dispose nullement de traitement ou d'antidote. Une dose de 500 milligrammes, seulement suffit pour tuer un adulte. Par contre, un comprimé produit un gramme de gaz phosphine, ou phosphure d'azote, et interagit dès qu'il pénètre dans l'estomac du patient avec l'eau et le suc gastrique, produit un gaz hautement toxique, qui ne présente aucun symptôme clinique clair, mais provoque un arrêt des organes. Chose qui conduit les médecins à appeler ce poison le «tueur silencieux»….

 

Une substance extrêmement toxique, sans antidote

Dans une interview exclusive avec «Majalla», le Dr Najah Ibrahim a déclaré : «Aujourd'hui, un de mes voisins, qui nous est mitoyen, s'est suicidé en avalant une pilule meurtrière. Ses funérailles ont eu lieu il y a quelques heures. Ces voisins sont là depuis 40 ans et ils n'ont pas de problèmes majeurs. Le jeune homme qui s'est suicidé travaillait dans une pharmacie, qu’il voulait quitter pour cause du harcèlement qu’exerce le propriétaire à son encontre. Sa famille était contre. Il a acheté une boite de ces pilules meurtrières, et en avalée la moitié. Les premiers soins ont échoué, et il est mort sur le coup».

Le Dr Najah Ibrahim poursuit : «La pilule meurtrière, est l'un des poisons les plus mortels. Sans antidote, il contient du cyanure. Ses effets sur le corps sont connus parce qu'il ferme la chaîne d'oxygène dans le corps. Les étudiants en médecine l’observent et étudient également ses effets. Il est étudié en médecine légale et en toxicologie».

Il ajoute que «ce produit est importé comme substance toxique pour combattre les rats qui gâchent la récolte de blé. Ces rongeurs commencent à l’éviter, car ils peuvent le distinguer par son odeur piquante. Il est interdit à l’usage humain, à cause du danger qu’il représente, surtout mélangé à l’eau, ou encore en cas de lavage gastrique, car ces actions ne font qu’augmenter l’effet mortel.

Une responsabilité commune, entre l'État et les citoyens, pour éviter que ce phénomène ne s'aggrave.

Avant d’ajouter : «Les cas de dépression en Égypte ne cessent d'augmenter, et même ont rejoint les taux mondiaux, pour les dépasser pour les cas d’anxiété les plus forts, qui conduisent au suicide, en raison du manque de l'hormone du bonheur. Situation directement liée aux mauvaises conditions sociales, à des taux de chômage élevés, et à la toxicomanie. Il existe plus d’une pathologie qui peut conduire au désir du suicide, y compris une appelée trouble affectif bipolaire, qui conduit au suicide, et classée comme urgence psychiatrique. Le traitement de tels cas est facile grâce à la thérapie électro-convulsive. Le patient reçoit environ 12 séances, qui offrent une amélioration certaine. L'Académie américaine approuve l'électrothérapie et la considère comme la base du traitement de ce type de maladie, à l’inverse de l'Égypte qui régresse dans ce domaine. Le peuple ne reconnaît pas la psychiatrie et considère le malade mental comme un fou, et la maladie mentale un déshonneur. De ce fait, la visite au psychiatre, se fait toujours d’une manière tardive. Le patient n’observe nullement le traitement. Il est donc difficile d'intégrer ces cas dans la société, tout comme continuer la vie normalement.

Avant d’ajouter : «Le malade mental en Égypte ne reconnaît pas sa maladie, et insiste sur le fait qu'il est en bonne santé. Laissant de ce fait, la maladie s’aggraver et conduire au suicide, en recourant à la pilule meurtrière. Une question persiste, à savoir l’absence de toute réglementation de la vente de ce poison. À savoir inscrire l’identité du client, mais aussi interdire la vente aux jeunes».

Il estime qu'il est possible d'empêcher l’importation du cyanure en Égypte, car s'en passer ne nuit en rien au pays, et qu'il est possible de lutter contre les rats d'une autre manière grâce à des alternatives autres que cette substance.

Et il souligne que «l'État doit travailler pour augmenter le nombre de psychiatres dans le pays, car l'Égypte dispose d’un nombre assez réduit de spécialistes en ce domaine, et n’offre pas de soins psychiatriques. Sans oublier que les familles ne disposent d’aucune culture en ce domaine, ni la reconnaissance de la pathologie, ni la manière de la traiter. Une personne peut souffrir de trouble obsessionnel-compulsif, des précurseurs de dépression aiguë, des précurseurs bipolaires, et des hallucinations audio-visuelles, sans que la famille ne découvre que leur fils souffre d'une maladie mentale. On fait plutôt appel à des charlatans pour les soins, tandis que la personne peut être atteinte de schizophrénie. Il n'existe pas de culture psychiatrique chez la majorité des Égyptiens, en plus de la pauvreté des plus grands segments de la société, et les coûts de la psychiatrie sont exorbitants, en plus de la propagation de l'addiction aux substances narcotiques qui peuvent être à l'origine de la propagation de cas de dépression sévère. Le stigmate (de la maladie mentale), du moment qu’il touche une personne, ce dernier peut délaisser sa famille et ses enfants, et ne peut aller au travail, et même d’abandonner son traitement.

Il ajoute que le chômage contribue à l'aggravation de cette situation, en plus des taux de divorce élevés, on peut citer l’action d’empêcher les parents de rencontrer leurs enfants, sont parmi les raisons du suicide, par usage de la pilule meurtrière.

 

 

 

Prévisions d'une augmentation des suicides

Le Dr Najah souligne «l’existence d’ un danger social en Égypte, qui pèse plus que les ennemis extérieurs, ou la décadence économique. Le suicide par prise de la pilule meurtrière, constitue la preuve d’un effritement social, qu’on doit colmater, sans pour autant disposer de statistiques. La société jouissait de la stabilité et du calme». Le père rentrait chez lui à midi et communiquait avec ses enfants, les guidait, les instruisait et les conseillait, mais maintenant le père ne rentre chez lui qu'après minuit, car il est en quête d’un travail supplémentaire, dans le but d’améliorer la situation des siens. Un effort au dépens de la famille. En plus de la démission des écoles au niveau instructif. Le recours aux cours particuliers, sans oublier l’inexistence de jardins d’enfants, tant la famille, l’école, et la mosquée ont perdu leurs rôles.

Le Dr Najah confirme que l'Égypte connaîtra davantage de suicides au cours de la période à venir et que le danger social qui y pèse, est plus grand que le danger économique ou politique.

 

Plus dangereuse que la drogue… Très difficile de sauver son consommateur.

De son côté, la responsable du service de toxicologie et de médecine légale des CHU de Menoufia, la Dr Azza Zanati, alerte concernant le danger de la commercialisation de la pilule meurtrière, qui a causé la mort d’une dizaine de personnes dans le seul département Menoufia, ajoutant que le pourcentage des morts par ce poison, est très fort, et son traitement est assez difficile, compte tenu des propriétés interactives des comprimés dans le corps humain. Aussi, la plupart de ces suicides ne dépassent pas l'âge de 35 ans.

Dr. Azza Zanati souligne la nécessité de sensibiliser à la gravité de la prise de cette pilule, et d'augmenter la peine pour ses vendeurs afin de limiter la circulation, avant de n'ajouter que les fonctionnaires des ministères.

Concernés, parmi lesquels ceux de l'Intérieur et de l'Agriculture, ont reçu une correspondance avec la nécessité de bien définir le statut du vendeur.

Concernant la difficulté à sauver les suicidaires, elle précise que la composition des comprimés présente un danger, car ils contiennent du gaz phosphine, qui réagit avec les liquides de l'estomac s'il est pris par voie orale, et interagit avec les poumons s'il est inhalé.